| Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Chez l’être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s’attaquent aux globules rouges. Le paludisme se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l’absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès par les troubles circulatoires qu’il provoque. |
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Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens.Les principales mesures de lutte contre le paludisme prévoient : un traitement rapide et efficace par des associations médicamenteuses comportant de l’artémisinine, l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide et la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour lutter contre les moustiques vecteurs. Les Chiffres du Paludisme Le paludisme, c'est :
Le paludisme est la principale cause de mortalité d’enfants africains et ces décès pourraient être réduits de moitié si on disposait de diagnostics et de médicaments à un prix abordable. Les femmes enceintes et les enfants qu’elles portent sont particulièrement vulnérables à cette maladie ayant une large part dans la mortalité périnatale, le poids insuffisant à la naissance et l’anémie. Comme le souligne l’OMS, l’impact du paludisme sur la santé publique est encore aggravé par des coûts économiques élevés. Rien qu’en Afrique, le poids économique annuel du paludisme est estimé à quelque 12 milliards de dollars. Une simple comparaison statistique permet de mettre en lumière combien le paludisme peut entraver le développement économique. Entre 1965 et 1990, le taux de croissance économique annuel était en moyenne d’un modeste 0,4 % dans les pays affectés par le paludisme, soit moins du cinquième des 2,3 % atteints en moyenne, pendant la même période, par les pays non affectés par la maladie. En 2000, les chefs d’État africains se sont engagés à atteindre les objectifs de la Déclaration d’Abuja.
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