Chasse Afrique
Pêche Afrique
Billet Avion
safari afrique
circuit afrique du sud
circuit bénin
circuit botswana
circuit gabon
circuit mali
circuit ile Maurice
circuit namibie
circuit tanzanie
Nos sites thématiques
Sénégal
Mauritanie
Zimbabwe
Tourisme en Afrique
Turquie
Thaïlande
Paris
Provence PACA
Bretagne
Bourgogne
Région de la Loire
Corse
Chasse
Photos Afrique
Reservation hotel
Idi AMIN DADA
Jean-Bedel BOKASSA
Houari BOUMEDIENE

Anouar EL SADATE
HASSAN II
Laurent-Désiré KABILA
Nelson MANDELA
MOBUTU SESE SEKO
Cecil RHODES
Thomas SANKARA
Haïlé SÉLASSIÉ I
El Hadj Oumar TALL
Pères des Indépendances
Ahmed BEN BELLA
Habib BOURGUIBA

Félix HOUPHOUËT-BOIGNY

Modibo KEÏTA

Patrice LUMUMBA
Gamal Abdel NASSER
Léopold Sédar SENGHOR
Explorateurs
Pierre SAVORGNAN
de BRAZZA

René CAILLIÉ

Mungo PARK
Sir Henry Morton STANLEY
David LIVINGSTONE

Heinrich BARTH
Autres
La VENUS HOTTENTOTE Samory TOURÉ
Laurent-Désiré KABILA (1939-2001)
 

 

À la fin des années soixante, Kabila se rend à Dar es-Salaam, en Tanzanie, où il rencontre Yoweri Museveni, le futur président ougandais, qui devient son ami et un soutien fidèle.
En 1967, Kabila fonde le Parti Révolutionnaire du Peuple (PRP), qui établit un petit État rebelle, dans les montagnes situées à l’est du lac Tanganyika, financé par le commerce de l’or et de l’ivoire.
En 1975, le PRP kidnappe quatre chercheurs et réclame une rançon. Après la chute de son maquis en 1985, Kabila s’établit en Tanzanie et brasse des affaires (or, pêche).
En octobre 1996, dans l’est du Zaïre, les membres de la minorité tutsi du Congo, connus sous le nom de Banyamulenge, se rebellent contre les projets d’extension des cultures aux dépens de leurs pâturages. Kabila réalise l’union entre ces rebelles et des opposants au régime du maréchal Mobutu, au pouvoir depuis 1965, et devient le leader de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL). Il bénéficie du soutien de l’Ouganda, du Rwanda, de l’Angola, du Burundi et de la Zambie. La confiance que Kabila peut avoir dans le président ougandais Museveni et le dirigeant rwandais Paul Kagamé est alors déterminante.
Après la capture de Kisangani grâce aux troupes angolaises, la marche de Kabila sur Kinshasa, la capitale, et l’éviction de Mobutu en mai 1997 sont saluées par des explosions de joie. Rejetant le nom de «Zaïre», il renomme le pays République démocratique du Congo, nom qu’il portait à l’époque de Lumumba, et se proclame président.

Mais la popularité de Kabila s’évanouit rapidement. Les opposants menés par Étienne Tshisekedi, qui a longtemps lutté contre Mobutu, l’accusent de n’être qu’un pantin dirigé par le Rwanda et l’Ouganda.
Kabila refuse de nommer Tshisekedi Premier ministre et promet la tenue d’un référendum constitutionnel au plus tard en décembre 1998 et celle d’élections en avril 1999. Il est, de plus, accusé de faire obstruction aux enquêtes diligentées par les Nations Unies sur les massacres de près de 200 000 Hutu dont sont soupçonnées les troupes de l’AFDL dominées par les Tutsi.
En août 1998, Kabila demande à ses alliés rwandais et ougandais de repartir. Ils refusent et s'allient avec des opposants à Kabila et d'anciens alliés de Mobutu, puis s'emparent de la province du Kivu avec l'aide des Rwandais et des Ougandais, et menacent Kinshasa.
Kabila fait alors jouer ses amitiés révolutionnaires auprès des chefs d'États d'Angola, de Namibie et du Zimbabwe, trois pays qui ont des intérêts politiques et économiques dans la région.

En janvier 2001, Kabila est assassiné à Kinshasa dans des circonstances non élucidées. Au lendemain de ses obsèques, son fils, Joseph Kabila, est investi président de la République par le Parlement provisoire réuni en session extraordinaire.

   

 

 

suite