Economie du Sud-Soudan

La présence du Nil Blanc et de ses nombreux affluents, ainsi que le climat tropical permettent une agriculture abondante produisant du coton, des arachides, du sorgho, du millet, du blé, du maïs, de la gomme arabique, de la canne à sucre, du manioc (tapioca), des mangues, des papayes, des bananes, des patates douces et du sésame.
Le Nil Blanc et ses affluents permettent aussi la production d'hydroélectricité.
Le sous-sol du Soudan du Sud est également très riche puisqu'on y trouve du pétrole, du minerai de fer, du cuivre, du chrome, du zinc, du tungstène, du mica, de l'argent et de l'or.

Avant l'indépendance, le Soudan du Sud assurait environ 85 % de la production des 470 000 barils de pétrole par jour de l'ensemble du Soudan. Cependant, les équipements et l'industrie pétrolière se trouvent en masse dans le nord. Les oléoducs en provenance du sud prennent tous la direction du nord, vers Port-Soudan sur les bords de la mer Rouge. La principale raffinerie se trouve à 70 km au nord de la capitale du Soudan, Khartoum.
Afin d'éviter de devenir trop dépendant du nord, le Soudan du Sud envisage un projet d'oléoduc avec le Kenya, notamment vers la raffinerie de Lamu à 240 km au nord du port de Mombassa.

À partir du 18 juillet 2011, le Soudan du Sud doit mettre en circulation sa propre monnaie, la livre sud-soudanaise, qui doit donc se substituer à la livre soudanaise au taux de parité de 1:134. La livre soudanaise qui avait remplacé le dinar, doit aussi prochainement être substituée à une nouvelle unité monétaire.

(Source : Wikipedia)

Livre sud-soudanaise