Tourisme au Sénégal
 CIRCUITS   HOTELS

Allez au Sénégal, porte de l'Afrique Noire, à moins de 5 heures de vol de l'Europe, 700 kilomètres de plages de sable fin.
De décembre à mai, c'est la Californie de l'Afrique. 
Mer tiède sous l'influence du courant marin qui descend des Canaries, air frais, balayé par les alizés, soleil éclatant, dans un ciel sans nuages, qui réchauffe, tonifie et donne aux peaux blanches le velours des peaux noires.
Vous visiterez la plage de Kayar où débarquent des pêches miraculeuses, le parc du Niokolo-Koba, où vivent librement lions et éléphants, hippopotames et buffles..."

Léopold Sédar Senghor

   
Petite Côte du Sénégal La Petite Côte
Située entre Dakar et la région du Sine Saloum, cette vaste baie, longue de 120 km, offre de vastes plages de sable blanc.
Les vagues et les marées y sont de faible ampleur. C'est la "Côte d'Azur" de l'Afrique de l'Ouest.
Elle est jalonnée de villages devenus, pour beaucoup, des sites de villégiature pour dakarois fortunés. C'est le paradis du tourisme et du farniente. 
En tous cas, il vous sera toujours possible de trouver un hôtel pas cher au Sénégal
 Saint-Louis du Sénégal
Saint Louis et le fleuve Sénégal
Saint-Louis fut fondée en 1659, dans une île du fleuve Sénégal (largeur moyenne de 300 mètres, longueur de 2 kms 300), par des marins de Dieppe faisant la traite et fut baptisée ainsi en l'honneur du roi de France, Saint-Louis.
Le comptoir de Saint-Louis devint la première place forte européenne de la côte occidentale de l'Afrique et fut le point de départ des expéditions vers l'intérieur du pays, puis entrepôt de la traite vers l'Amérique et l'Europe (gomme, or, ivoire, esclaves, ...).
Première ville fondée par les Européens en Afrique occidentale, Saint-Louis devint la capitale de la colonie française et de l'Afrique Occidentale Française, jusqu'en 1902, puis capitale du Sénégal et de la Mauritanie et resta un comptoir de commerce français important jusqu'en 1957. C'est effectivement à cette date, à la veille de l'indépendance du Sénégal, que Saint-Louis perd son statut de capitale de la colonie. 
Saint-Louis est également connue comme escale de la ligne aéropostale, et l'aviateur français Jean Mermoz fut dès 1927 un client habituel du célèbre Hôtel de la Poste.
Saint-Louis est classée au répertoire du patrimoine mondial par l'Unesco depuis l'an 2000. La ville conserve de très nombreuses maisons de l'époque coloniale avec leur balcon en bois et leur balustrade en fer forgé.  
 Sine Saloum Le Sine Saloum
Au sud de la Petite-Côte et au nord de la Gambie se situe l'étonnante région du Sine-Saloum (superficie : 180 000 ha). Cette région naturelle abrite le Parc national du delta du Saloum. 
Le Sine-Saloum est l'une des plus belles régions du Sénégal. Marigots, forêts, mangroves, lagunes, cordons sableux forment une variété riche de paysages sans compter la faune et les oiseaux du parc national, les petits villages typiques de pêcheurs et l'accueil des habitants.
.
Le delta qui résulte de la confluence des fleuves Sine et Saloum est également, un bras de mer laissant entrer l'eau salée de plus en plus profondément dans les terres (le débit des deux fleuves étant assez lent). Cette salinisation de l'eau est accentuée par une mauvaise gestion des fleuves en amont : les mangroves, palétuviers disparaissent et les poissons d'eau douce supportent de moins en moins ce changement de l'écosystème.
L'approvisionnement des villageois en eau douce est rendu difficile. Ce bouleversement écologique transforme autant la nature que la vie des habitants de cette région.
Le Sine-Saloum a toujours été redouté par les navigateurs européens les plus expérimentés qui craignaient les mouvements de bancs de sable, particulièrement à la pointe de Sangomar. Cette barre dangereuse, le manque de pistes, de moyens de transport autres que les bacs ont protégé la région pendant de longues années et préservé la particularité des villages 
 Sud-est du Sénégal

Le Sud Est
Le Parc National du Niokolo-Koba (600 km au sud-est de Dakar), réserve de chasse à partir de 1926, puis forêt classée en 1951, réserve faunique en 1953, fut créé en 1954 et inscrit en 1981 à la liste des sites du Patrimoine Mondial (UNESCO) et sur celle du Réseau mondial des réserves de biosphère (M.A.B.). 
Par ailleurs un ambitieux programme de regroupement avec le parc national du Badiar, une zone protégée limitrophe située en Guinée, a abouti à la nouvelle dénomination actuellement en vigueur, le "Complexe écologique de Niokolo-Badiar".

Couvrant près de 900 000 hectares, le parc sert de refuge à un grand nombre d'espèces animales telles que : des éléphants, des lions, des buffles, des panthères, des singes, de nombreuses antilopes, des hippopotames, des crocodiles et des phacochères ainsi que près de 400 espèces d'oiseaux. 
La flore du Niokolo-Koba est constituée de près de 1 500 espèces de plantes : 
Ce parc est composé de savane boisée soudanienne où dominent les buissons et les baobabs, d'une forêt sèche ainsi que d'une forêt ripicole (78% des forêts-galeries du pays) et de formations herbeuses dans les zones inondables.
Une visite intéressante nécessite un minimum de trois jours.
 Casamance

La Casamance
Au sud-ouest du Sénégal, au-delà de la Gambie et à la frontière de la Guinée se trouve la région de la Casamance.
Les immenses plages de Cap Skirring à environ 70 km de Ziguinchor et à 500 km de Dakar.
Occupé à l'origine par un petit village de pêcheurs, il fut découvert et apprécié par les Français de Ziguinchor comme zone balnéaire de vacances au début des années 1960. Une piste d'atterrissage en terre, pour petits avions, a été construite à la fin des années 1960 par des membres de l'Aéroclub de Ziguinchor. 
Cela attira l'attention du Club Méditerranée qui, avec l'accord du gouvernement sénégalais, fit évacuer le village de pêcheurs pour installer en 1973 son village à l'endroit même où les Ziguinchorois avaient construit les cases de villégiature. La piste fut allongée et bétonnée pour accueillir des avions gros porteurs de Dakar ou directement d'Europe.
Le succès de ce village de vacances et la présence d'un aéroport international attirèrent de nombreux autres hôtels.
Les troubles politiques de la région dans les années 1980-1990, qui pourtant ne concernèrent jamais la station balnéaire de Cap Skirring, nuisirent gravement au tourisme de la région. Depuis la signature des accords de paix en décembre 2004, toute la Casamance est désormais sécurisée et accessible. 
La saison des pluies (début juillet à fin septembre) rend la zone balnéaire moins agréable à cause des moustiques, des orages et pluies.