|
|
| ECONOMIE
DU SÉNÉGAL |
|
Monnaie
: le Franc
CFA (XOF).
PNB (1998)
: 4,8
milliards
de $.
PNB/habitant
: 530
$.
Budget
(est. 1998)
: recettes,
541,9 milliards
de F CFA
; dépenses,
550,6 milliards
de F CFA. Dette
extérieure
(1997) : 3,8 milliards
de $.
Importations
(1998) : 1,2 milliard
de $ (dont
environ
27 % de
produits
alimentaires,
en particulier
riz et blé,
et produits
pétroliers)
; principaux
fournisseurs
: France,
36%, Etats-Unis,
Thaïlande.
Exportations
(1998) : 925 millions
de $ (dont
poissons
30 %, phosphate,
engrais
et acide
phosphorique,
arachide)
; principaux
clients
: Mali,
11,7 % (voie
ferrée
Bamako-Dakar)
;
France 10%
; Inde ;
pays d'Afrique
de l'Ouest.
Agriculture
: 17
% du PIB
(1998).
L'irrégularité
de la pluviométrie
et la remontée
des eaux
salées
dans le
fleuve Sénégal
ont contraint
à
créer
des barrages
d'irrigation,
antisel
(Diama en
amont de Saint-Louis)
et de régulation
des eaux
pour la
navigation
comme celui
de Manantali
(au Mali ; également
producteur
d'électricité
à
terme).
Cependant
le pourcentage
de terres
cultivées
reste faible.
Productions
(1998) :
885 000
t. de canne
à
sucre, 506
000 t. d'arachides,
426 000
t. de millet,
118 000
t. de sorgho,
174 000
t. de riz
paddy, 60
000 t. de
maïs,
37 000 t
de manioc,
52 000 t.
de coton-graine,
261 000
t de pastèques,
30 000 t.
de tomates,
légumes
frais, noix
de cajou.
Cheptel
(1998) :
2,9 millions
de bovins,
4,2 millions
d'ovins,
3,6 millions
de caprins,
500 000
chevaux,
320 000
porcins,
volailles
(44 millions
de poules).
Pêche
(1998) : 490 000
t. (la pêche
artisanale
domine).
Mines
et industries
: 23
% du PIB
en 1998.
Productions
: 1,7 million
de t. de
phosphate
de chaux
en 1998
; sel marin
de la région
de Kaolack.
Petite production
de gaz naturel
et de pétrole
dans la
région
de Thiès
et à
Diam Niadio
; gisements
de pétrole
sous-marins
non exploités
entre Dakar et Saint-Louis,
et au large
de la Casamance.
Projet d'exploitation
du fer de
la Falémé,
gisements
d'or (petite
production
artisanale,
1 t. par
an), de
cuivre et
divers minerais.
Activités
industrielles
: usines
d'égrenage
de coton
(capacité,
65 000 t.),
de concentré
de tomates,
de transformation
de l'arachide
(huile d'arachide
: 112 000
t. en 1997),
conserveries
de poisson,
de fruits
et légumes,
cimenterie
(952 000
t. en 1998),
industrie
chimique
(production
d'acide
phosphorique
et d'engrais),
raffineries
de pétrole,
industries
textiles
(filés
de coton
: 3 600
t. en 1997)
et métallurgiques.
Électricité:
1,2 milliard
de kwh (1997).
Tourisme
: 309
000 touristes
(contre
186 000
en 1980)
ont apporté
plus de
165 millions
de $ de
devises
en 1998.
Parcs nationaux,
dont Niokolo-Koba, Djoudj et Langue
de Barbarie ;
capacité
d'hébergement
(1998) :
18 000 lits
;
nombre d'emplois
: 15 000
directs
et 3 500
indirects.
Communications
et services
:
- Compagnie
Air Sénégal
International.
- Aéroports
de Dakar-Léopold
Sédar
Senghor
(plus d'un
million
de passagers
en 1998
et 1er aéroport
du continent
pour le
fret avec
25 600 t.)
et Saint-Louis
et 12 aérodromes
secondaires.
- Port autonome
de Dakar
(plus de
6 millions
de t. de
trafic en
1998), qui
sert aussi
de débouché
au Mali.
La conteneurisation
est en augmentation
(872 000
t. manipulées
en 1997)
et deux
portiques
sont en
projet sur
le terminal
à
conteneurs,
et ports
secondaires
à Saint-Louis,
Kaolack, Ziguinchor.
- 904 km
de chemin
de fer ;
le tronçon
Dakar-Thiès
se ramifie
vers Saint-Louis et Bamako
(Mali).
- 14 580
km de routes
dont 4 230
bitumés.
- Parc automobile
(1997) :
14 pour
1 000 habitants.
- Grand
développement
du secteur
informatique
: conseil,
ingénierie,
formation...
- Téléphone
(1997) :
13 lignes
principales
pour 1 000
habitants
; développement
des télécentres
privés,
du téléphone
portable
et d'Internet
(www.senegal-online.com).
- Télévision
: 41 postes
pour 1 000
habitants.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
PROMOS ÉTÉ SÉNÉGAL
du 5 Juillet au 23 Août |
|
 |
|
|
780 €* |
|
 |
|
 |
1 085 €* |
|
 |
|
 |
1230 €* |
|
|
 |
|
 |
484 €* |
|
|
|
|
|