Monnaie
: le franc
CFA (XOF).
PNB (1998)
: 1,9 milliard
de $.
PNB/habitant
: 190 $.
Budget (est.
1998) : recettes,
164 milliards
de F CFA ; dépenses:
188 milliards
de F CFA.
Dette extérieure
(1998) : 1,2
milliard de $.
Importations
(est. 1998) :
333,4 millions
de $.
Exportations
(est. 1998) :
297,6 millions,
(dont 72,4 % d'uranium,
13,6 % de bétail,
niébé,
oignons).
Agriculture :
41 % du PIB en
1998.
Programme de relance
économique
pour soutenir
le secteur agricole
et la gestion
de l'eau. Le niébé
(légumineuse)
est la principale
culture d'exportation.
Cultures vivrières
(1998) : 1,7 million
de tonnes de millet,
430 000 t de sorgho,
230 000 t de manioc,
115 000 t d'arachides,
67 000 t de riz,
50 000 t de tomates
;
cultures commerciales
: 450 000 t de
niébé,
178 000 t d'oignons,
140 000 t de canne
à sucre,
80 000 t de fruits
et légumes
frais, 4 000 t
de coton-graine,
4 600 t d'épices,
gomme arabique.
Cheptel : caprins,
6,2 millions ;
ovins, 4,1 millions;
bovins, 2,1 millions
; asins, 450 000
; camélidés,
390 000.
Mines et industries
: 17 % du
PIB en 1998.
Devant la baisse
des revenus de
l'uranium, recherche
de diversification
de la production
minière.
Réserves
: uranium (38
500 t), fer (1
milliard de t),
phosphates (plus
de 250 millions
de t), charbon,
cassitérite
(étain),
sel, or, pétrole.
Productions: 3
400 t d'uranium
en 1997 (3ème
rang mondial et
1er rang continental),
charbon, sel.
Recherches en
cours : or (au
nord-ouest de
Niamey), pétrole
(au nord du lac
Tchad), phosphate
(Tahoua).
Industries agroalimentaires
(13 300 t de sucre,
16 500 t d'huile
d'arachide en
1998, brasseries,
minoteries), chimie,
pharmacie, cuirs,
égrenage
du coton, textiles,
matériaux
de construction
; artisanat.
Électricité
: 170 millions
de kWh en 1996.
Tourisme :
18 000 visiteurs
ont apporté
18 millions de
$ en 1998.
Communications
et services :
- 3 aéroports
internationaux
(Niamey, 100 000
passagers en 1998,
Zinder et Agadez).
- 10 000 km de
routes, dont moins
de 10 % bitumés.
Secteur tertiaire
important (42
% du PIB 1998)
: commerce, dont
celui de réexportation
(outre le secteur
informel développé)
et administrations
publiques.