Economie de l'île de la Réunion

L'économie repose sur la quasi-monoculture de la canne à sucre (1,9 million de tonnes ont été traitées en 1997), pratiquée sur de vastes plantations, à laquelle s'ajoutent les cultures de la vanille et des plantes à parfum (géranium, vétiver, ylang-ylang).

Peu industrialisée, l'île souffre d'un taux de chômage élevé (37,2 % en 1997) et d'un fort déficit commercial.
Elle dépend en fait totalement de la métropole : aide économique et sociale ; garantie de vente du sucre ; envoi des fonds des émigrés.
Un grand effort de développement (aéroport Gillot, port de la Pointe-des-Galets, 2 710 km de routes, dont 79 % asphaltés) aide au tourisme en expansion (370 000 visiteurs en 1997). 
La pêche (5 000 t. en 1996) représente le quatrième produit d'exportation (après le sucre, le rhum et les essences à parfum), notamment avec la pêche industrielle au large, qui participe au redéploiement de l'activité sur la zone de Kerguelen, dont la Réunion constitue la base arrière. Par ailleurs, la Réunion propose une activité d'entreposage de poissons, qui s'adresse à la pêche thonière des palengriers asiatiques.
Enfin, l'élevage qui se développe, a fourni en moyenne 110 000 hectolitres de lait en 1995 (55 % de la consommation locale) et près de 13 000 tonnes de viandes (1995).