Economie de l'Erythrée

Monnaie : le nakfa (ERN).
PNB (1998) : 776 millions de $.
PNB/habitant : 200 $.
Budget (est. 1996) : recettes, 1,6 milliard de nakfa ; dépenses, 3,3 milliards de nakfa.
Dette extérieure (1997) : 75,5 millions de $.
Importations (1997) : 490 millions de $ (produits fabriqués, machines, produits pétroliers). Exportations (1997) : 53 millions de $ (principalement bétail, sorgho, textiles).
Agriculture : 9 % du PIB en 1998. Le pays n'a que 12 % de terres cultivables et pratique surtout une agriculture de subsistance soumise à des sécheresses périodiques.
Productions (1998) : 70 000 t. de racines et tubercules, 40 000 t. de pommes de terre,
62 000 t. de sorgho, 22 000 t. de millet (tef), 22 000 t. d'orge, 12 000 t. de blé, 12 000 t. de maïs, 28 000 t. de légumes secs, 30 000 t. de légumes frais, 6 000 t. de graines de sésame.
Cheptel : 1,5 million d'ovins, 1,4 million de caprins, 1,3 million de bovins, 70 000 camélidés, volailles.
Pêche (1996) : 3 800 t. de poissons et crustacés.
Mines et industries : 30 % du PIB en 1998. Gisements de cuivre, d'or, de potasse non exploités. Prospection des hydrocarbures en mer Rouge.
Exploitation de sel : environ 300 000 tonnes.
Industries agroalimentaires, textiles, chimiques, travail du cuir, industrie du papier ; raffinerie de pétrole à Assab.
Deux petits centres industriels : Asmara (briqueterie, textile et cuir, brasserie.. .) et Massaoua (cimenterie, conserverie de poisson).
Tourisme : 414 000 visiteurs ont apporté 75 millions de $ de devises en 1998.
Communications :
- 1 aéroport international à Asmara.
- 2 ports maritimes importants : Assab (trafic très diminué à cause du conflit déclenché en mai 1998, pour un différend territorial avec l'Éthiopie qui se tourne versDjibouti pour le transport de ses marchandises) et Massaoua.
- 4 000 km de routes dont 22 % sont recouverts.
- Chemin de fer entre Massaoua et Asmara, détruit par les conflits, en cours de réhabilitation.