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3300-342 av. J.-C. : Egypte pharaonique. voir : Les dynasties de l'Egypte Antique à partir de 30 av. J.-C. : Domination romaine. |
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Suicide de Cléopâtre
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| 1914 : Etablissement officiel du protectorat britannique. 1952 (23 juillet) : Coup d'Etat des "officiers libres", le roi Farouk abdique. |
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1994 (29 mai) : Création d’un comité de préparation du dialogue national 2004 ( 11 novembre) : Yasser Arafat, chef de l'OLP (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte) décède à l'hôpital militaire Percy à Clamart (France). 7 avril : un attentat dans le bazar de Khan Al-Khalili, cause la mort de trois personnes et en blesse 18 autres 30 avril : un attentat suicide se produit près du Musée égyptien du Caire ; le même jour, deux femmes tirent sur un autocar transportant des touristes 23 juillet : vers 1h00 du matin heure locale, des kamikazes font exploser leurs voitures, provoquant la mort d'au moins 88 personnes dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh. Ils ont été revendiqués par un groupe proche d'Al-Qaida et ont tué surtout des Égyptiens. 2006 (24 avril) : à Dahab dans la péninsule du Sinaï, 20 personnes, dont six étrangers, sont tués, en plus des trois kamikazes. 25 janvier 2011 : Au moins quatre personnes sont tuées au cours du premier «Jour de la révolution» contre les autorités égyptiennes. 28 janvier 2011 : - En fin d'après-midi, le raïs décrète un couvre-feu de 18 heures à 7 heures et appelle l'armée en renfort. Mais l'arrivée des blindés est vaine : les manifestants continuent de battre le pavé au Caire, où on assiste à des scènes de fraternisation entre civils et soldats. Les incidents se poursuivent. Le siège du Parti national démocrate (PND), au pouvoir, est incendié. - En fin de soirée, Moubarak sort de son silence pour la première fois depuis le début de la contestation et annonce la démission du gouvernement et la formation le lendemain d'un nouveau cabinet, dans une allocution télévisée. - De Washington, Barack Obama s'entretient par téléphone avec lui juste après son discours et l'exhorte à tenir ses promesses d'œuvrer en faveur de la démocratie et d'entreprendre des réformes économiques et politiques. - D'après des sources médicales les témoins, au moins 68 personnes ont été tuées pour cette seule journée. 29 janvier 2011 : - Les opposants manifestent au Caire et à Alexandrie. A Beni Suef, au sud du Caire, la police abat 17 personnes. - Pour la première fois depuis son accession à la présidence, en octobre 1981, Moubarak se dote d'un vice-président, en la personne d'Omar Souleiman, patron des services de renseignement. Il nomme premier ministre un autre militaire, Ahmed Chafik, ancien commandant de l'armée de l'air. 30 janvier 2011 : - La contestation s'organise. Mohamed ElBaradei, ancien directeur général de l'AIEA, se dit mandaté par l'opposition pour négocier une transition vers un gouvernement d'union nationale, avec le soutien des Frères musulmans. - A Washington, Obama réclame une «transition en bon ordre vers un gouvernement qui soit sensible aux aspirations du peuple égyptien». 31 janvier 2011: - Le remaniement des structures du pouvoir se poursuit : le ministre de la Défense Mohamed Hussein Tantaoui récupère en outre les fonctions de vice-premier ministre; Habid el Adli, ministre de l'Intérieur, est limogé. - Dans la soirée, l'armée annonce qu'elle ne recourra pas à la force contre la population et reconnaît la légitimité de ses aspirations. Dans la foulée, Souleiman annonce l'ouverture de consultations avec l'ensemble des partis. 1er février 2011 : - La «marche du million» est un succès : des centaines et des centaines de milliers d'Égyptiens manifestent au Caire, à Alexandrie et dans les autres villes. - L'opposition annonce qu'aucun dialogue ne pourra s'engager avec le gouvernement tant que Moubarak sera au pouvoir. - Dans la soirée, Moubarak intervient pour la deuxième fois à la télévision: il annonce qu'il ne briguera pas de sixième mandat à l'élection prévue en septembre et qu'il consacrera les derniers mois de sa présidence «aux mesures nécessaires à un transfert pacifique des pouvoirs». - Le Haut commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme fait état d'informations évoquant un bilan de 300 morts, 3000 blessés et des centaines d'arrestations depuis le début de la révolte. 2 février 2011 : - L'armée égyptienne demande dans la matinée aux manifestants de mettre fin à leurs actions. - De violents heurts éclatent en milieu de journée sur la place Tahrir entre pro et anti Moubarak. Une cinquantaine de partisans du président charge les manifestants. - Les violences se poursuivent toute la nuit, faisant au moins six morts et 836 blessés selon le ministère de la Santé. 3 février 2011 : - Les heurts se poursuivent entre partisans et opposants de Moubarak aux abords de la place Tahrir malgré l'armée qui tente de les séparer. - Le nouveau premier ministre, Ahmed Chafik, présente des excuses pour les violences du Caire. - Omar Souleiman annonce que le fils de Moubarak, Gamal, ne sera pas candidat à la succession de son père. Âgé de 47 ans, il était considéré comme un successeur potentiel du raïs jusqu'à ce que l'Égypte bascule dans la révolte. - Dans une interview non filmée accordée à la chaîne ABC, Moubarak assure qu'il en a assez et qu'il veut partir. Mais ajoute : «Si je pars aujourd'hui, ce sera le chaos.» - Selon le New York Times, la Maison-Blanche discute avec des dirigeants égyptiens d'un scénario intégrant sa démission immédiate et la constitution d'un gouvernement de transition dirigé par Souleiman. 4 février 2011 : - Cité parmi les possibles dirigeants de la transition, Amr Moussa, ancien ministre des Affaires étrangères et actuel secrétaire général de la Ligue arabe, n'exclut pas de se présenter à la présidentielle. - L'Iran salue un «mouvement de libération islamique». 5 février 2011 : - L'ensemble du bureau exécutif du Parti national démocrate au pouvoir, dont le fils du président Moubarak, présente sa démission. - L'armée égyptienne s'efforce en vain d'évacuer la place Tahrir. - L'émissaire américain en Égypte, Frank Wisner, juge que Moubarak doit superviser la transition. 6 février 2011 : - Le vice-président Omar Souleiman conduit des consultations sans précédent avec des représentants de l'opposition, dont les Frères musulmans. Aucune décision concrète n'est prise, mais les interlocuteurs s'entendent sur une feuille de route visant à préparer des réformes constitutionnelles. Mohamed ElBaradei dénonce un «processus opaque». - Les banques rouvrent après une semaine de paralysie. 10 février 2011 : - Hosni Moubarak annonce dans la soirée qu'il délègue ses pouvoirs à Omar Souleiman, déclarant que «la transition du pouvoir va d'aujourd'hui à septembre», en référence à la date de l'élection présidentielle à laquelle il a promis de ne pas se présenter. Dans son allocution à la nation, il indique qu'il n'acceptera pas de diktats étrangers. - Sur la place Tahrir, où des dizaines de milliers d'Egyptiens sont rassemblés, la foule furieuse appelle l'armée à se joindre à la révolte. Ils sont nombreux à brandir leurs chaussures en direction de l'écran où était retransmis le discours du président, une insulte dans les sociétés arabes. - Omar Souleiman appelle les jeunes manifestants à rentrer chez eux, dans une déclaration télévisée. 11 février 2011 : Le vice-président Souleiman annonce la démission de Moubarak. Plus d'un million de personnes continuaient à manifester à travers toute l'Égypte ce vendredi pour demander ce départ. Une partie des manifestants s'étaient même rendue devant le palais présidentiel pour crier leur colère. Le président égyptien avait déjà quitté la capitale pour se rendre à Charm-el-Cheikh dans la journée. |
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Histoire de l'Egypte










