Economie en Afrique du Sud

  • Parité Euro : 1 € vaut (au 01/01/2012) 10,50 Rand
  • Parité Dollar : 1 $ vaut (au 01/01/2012) 8,00 Rand .
  • RNB par habitant PPA  : 10 790 $/hab .
  • Répartition du PIB :
    • Primaire : 3%
    • Secondaire :31%
    • Tertiaire : 66%
  • Inflation : 4,3%
  • Investissement intérieur brut : 19,775% du PIB
  • Investissements Directs Etrangers : 1,6 milliard de $ .
  • Exportations : 81,80 milliards de $
  • Importations : 94 milliards de $ .
  • Principales ressources : Agriculture (maïs, blé, etc.), viticulture, élevage, mines (or, diamants, charbon, fer, uranium, platine), sidérurgie, agroalimentaire, tourisme
  • Risque pays (Coface) : A3

L'économie de l'Afrique du Sud est à deux vitesses : une partie va de paire avec celle des pays industrialisés alors que l'autre a des besoins criants d'infrastructures de base.
Selon l'indicateur du développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l'Afrique du Sud a reculé de 35 places dans le classement entre 1990 et 2005, ce fait démontrant l'appauvrissement général de la population.
Cette régression serait principalement due à la mise en place récente d'études fiables et plus représentatives (anciennement la politique d'apartheid tendait à occulter la condition des Africains), mais serait aussi due aux ravages causés par la pandémie du SIDA.
La minorité blanche mal à l’aise depuis la fin de l’apartheid et inquiète à cause du Sida, de la criminalité et des évènements au Zimbabwe et en Côte d’Ivoire, émigre massivement en Australie ou en Nouvelle-Zélande.
De nombreux Africains immigrent en Afrique du Sud pour gagner plus d’argent que dans leurs pays d’origine, mais le sida et la criminalité les en chassent au bout de quelques années.

(voir : Billets de Banque d'Afrique du Sud)


La discrimination positive 

Depuis 1994, les autorités sud-africaines ont mis en œuvre une politique d’"affirmative action" visant à promouvoir une meilleure représentation de la majorité noire dans les différents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociétés nationalisées et privées).
Ainsi, dans de nombreux secteurs, des Blancs ont été invités à faire valoir leurs droits à la retraite ou à accepter des licenciements, moyennant une forte indemnité de départ.
Un des résultats fut l’appauvrissement relatif d’une petite partie de cette minorité blanche (10% de ses membres vivent aujourd’hui avec 1 000 euros par an).Mais cette politique d'"affirmative action" est critiquée d'autant plus qu'elle aurait surtout bénéficié aux proches de l’ANC et favorisé la constitution d’une classe moyenne noire qui s'est empressée d'investir certains quartiers chics réservés autrefois aux seuls blancs au lieu d'aider au développement des anciens townships (les ventes à la communauté noire ont augmenté de 700 % depuis l'année 2000 dans les banlieues riches du nord de Johannesburg). Fin 2005 selon "The Sunday Independent", les Noirs d'Afrique du Sud représentaient désormais plus de la moitié de la classe moyenne, profitant d’une inflation faible et de taux d’intérêt qui n’ont jamais été aussi bas depuis trente ans (en 1994, les Noirs représentaient alors 29 % de cette classe moyenne).
Cette ascension sociale de la communauté noire s'est traduite par l'acquisition de voitures neuves (en 2004, 31 % des propriétaires de véhicules neufs appartenaient à la communauté noire, contre seulement 11 % en 1990), par les acquisitions de logements dans des quartiers favorisés et par l'ouverture de comptes en banque (le nombre de comptes en banque ouverts à la Wesbank, par des clients noirs a augmenté de 40 % entre 2001 et 2005 lesquels représentent désormais 22 % de la clientèle).
Mais en embauchant des Noirs, uniquement sur des critères raciaux et quelquefois uniquement à des postes de peu d'importance, les entreprises sud-africaines ont contribué à alimenter l'inquiétude de la communauté blanche quant à son avenir en Afrique du Sud.
Ainsi, selon l'hebdomadaire Marianne, entre 1994 et 1999, cette politique de discrimination positive, associée à l'insécurité, ont amené plus d’un million de Sud-Africains blancs, parmi les plus qualifiés, à s’expatrier en Australie, en Grande-Bretagne, en Israël ou aux USA.
La conséquence immédiate a été une pénurie de main d’œuvre dans certains secteurs (ingénierie, santé, éducation) et le recours notamment à des médecins cubains pour maintenir le niveau du système de santé.En 2005, le gouvernement sud-africain redéfinit sa politique d'"affirmative action" en cherchant à favoriser le retour au pays de ces trop nombreux expatriés qualifiés.
Cette mission est dévolue à la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka, une radicale, chargée de promouvoir leur retour au pays par des salaires incitatifs.
L’économie sud-africaine est néanmoins en bonne santé avec une croissance plus rapide que prévu (4,5 % en 2004) et un endettement des ménages atteignant, au troisième trimestre, 63,5 % du revenu disponible. 


La réforme agraire 

Depuis 1994, seulement 3,6 % des fermes ont été redistribuées aux 1,2 million de Noirs alors que 60 000 Blancs possèdent et gèrent toujours 80 % des surfaces cultivables. Le gouvernement s'était donné en 1994 comme objectif de redistribuer 30 % des terres d’ici 2014.
La loi prévoit que les descendants des fermiers noirs, dépossédés par la force ou injustement indemnisés dans le cadre des lois adoptées depuis 1913, peuvent demander la restitution de leurs terres. C'est l’État qui en finance le rachat, en négociant le prix avec le propriétaire. En cas d’échec, une expropriation peut intervenir (alors que seulement 1 % du budget national est affecté à la redistribution). Le fermier peut ensuite faire appel auprès du ministre de la Terre avant d'aller en justice.
La Constitution sud-africaine garantit qu’en cas d’expropriation, la victime doit être équitablement indemnisée.En juillet 2005, la majorité des 4 000 participants au «Sommet sur la terre», a recommandé des expropriations alors que la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka demandait d'«importer des experts du Zimbabwe».
Ainsi, pour contrer cette galvanisation des Noirs sud-africains sensibles aux expropiations forcées (et sans indemnités) du Zimbabwe de Robert Mugabe, c'est en novembre 2005 que pour la première fois la commission chargée de la restitution des terres aux Noirs demande l'expropriation d'un fermier blanc marquant la volonté du gouvernement d’accélérer la réforme agraire afin d'éviter qu'un « Mouvement des sans terres » politisé et violent ne se développe dans le pays.
La victime de l'expropriation est un fermier afrikaner de Lichtenburg (province du Nord-Ouest) et les biens expropriés sont sa ferme d’élevage de 500 hectares, son petit abattoir et sa maison. Sa famille avait racheté ces biens en 1968 au précédent propriétaire qui avait lui-même acquis cette propriété en 1942.
Cependant, cette redistribution ne doit pas affecter la rentabilité économique de ces terres car la restitution à des Noirs de la majorité des fermes des vallées fertiles du Limpopo a tourné au désastre, faute d’encadrement technique et financier.


Le développement du capitalisme noir 

Depuis 1994 et sur la base du volontariat, pratiquement tous les grands groupes miniers et les banques ont cédé entre 10 et 26 % de leur capital à des Noirs, des Indiens et des métis.
Dans un premier temps, une petite élite noire, issue des leaders de l'ANC, s'est reconvertie avec succès dans les affaires en bénéficiant d'importantes cessions de capital d'entreprises. Le plus riche d'entre eux est Patrice Motsepe qui, en à peine dix ans, s'est constitué une fortune de plus de 500 millions de dollars .
Depuis 2000, des objectifs précis ont été négociés dans certains secteurs (mines, banques, distribution du pétrole, etc.). Ainsi, selon la charte minière de 2002, toutes les compagnies doivent céder 26 % de leur capital d'ici à 2014. Les Noirs devront représenter 40 % des cadres en 2009. Les compagnies qui ne respecteront pas ces conditions pourront perdre leurs droits d'exploitation.C'est dans ce cadre que De Beers, premier producteur mondial de diamant, a annoncé le 8 novembre 2005, qu'il cédait 26 % de ses mines en Afrique du Sud à un consortium noir, Ponahalo (détenu à 50% par De Beers) présidé par Manne Dipico, ancien premier ministre du Cap-Nord.
A la fin de l'année 2005, Jonathan Oppenheimer, le directeur exécutif de la De Beers, devrait laisser son poste à un Noir pour ne garder que la présidence. Les autres bénéficiares de l'opération sont alors l'ancienne ambassadrice sud-africaine en Grande-Bretagne,tout comme les 18 000 employés de De Beers, qui détiennent 50 % de Ponahalo. Ce consortium regroupe pas moins de 80 000 personnes. il a annoncé qu'il réinvestira une partie de ses dividendes dans des projets sociaux. Ces changements devraient ainsi dissiper le climat de méfiance qui pèse sur les relations entre le gouvernement et De Beers. Elle pourrait ainsi empêcher le gouvernement de mettre en action ses menaces de taxation des exportations de diamants.Un arsenal législatif est d'ailleurs en cours d'adoption.
Des objectifs précis seront fixés notamment en matière de cession de capitaux et de promotion interne des Noirs dans les entreprises. Toutes les entreprises y compris les PME devront remplir un bulletin de note (ceux qui auront les meilleures notes auront plus de chances de remporter les marchés publics). Les multinationales sont cependant exemptées. 


Ressources naturelles 

L'Afrique du sud a un sous-sol très riche en ressources naturelles rares. Elle est notamment le premier pays producteur d'or dans le monde et possède plus de 25% des réserves minières mondiales. Elle est également le 5ème pays producteur de diamants et les trois quarts du titane présent sur la planète provient d'Afrique du Sud. 

Voir également : Viticulture en Afrique du Sud 

 Article inspiré par : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27Afrique_du_Sud

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