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La
seconde variante climatique
touche les régions
situées à
l'est des Grands Lacs.
Les températures
y sont plus fraîches,
en raison de l'altitude,
tandis que les précipitations
y sont quatre fois
inférieures
sous l'équateur
comparativement à
l'Afrique occidentale
(régions de
relief élevé
excepté), en
raison notamment de
l'orientation des
vents dominants (nord-est
de novembre à
mars, sud-ouest de
mai à octobre)
qui n'amènent
que peu d'humidité.
Le climat de type
tropical se singularise,
quant à lui,
par l'alternance d'une
saison des pluies
(l'" hivernage
") et d'une saison
sèche. Dans
cette zone, qui s'étend
entre les 5e et 18e
degrés de latitude
nord et les 3e et
30e degrés
de latitude sud, la
fréquence,
la régularité
et l'abondance des
précipitations
décroissent
progressivement, tandis
que l'insolation de
la chaleur augmentent
corrélativement
(climats de type soudanien
et sahélien).
Enfin, le climat désertique
se singularise par
la sécheresse
extrême de l'air,
les écarts
spectaculaires de
température
entre le jour et la
nuit, ainsi que par
la rareté et
l'irrégularité
des pluies (moins
de 100 mm par an).
Il intéresse
le Sahara dans l'hémisphère
Nord, le Kalahari
et le Namib dans l'hémisphère
Sud.
Hydrographie
En raison de son régime
pluviométrique,
le continent africain
est drainé
par quelques-uns des
plus grands fleuves
de la planète
: le Nil (6 671 km),
le Congo (4 700 km),
le plus puissant des
fleuves africains,
avec ses pointes à
80 000 m3/s, le Niger
(4 200 km), le plus
important d'Afrique
occidentale, ou encore
le Zambèze
(2 700 km), le seul
grand fleuve africain
se jetant dans l'océan
Indien. Leur alimentation
est d'origine pluviale.
Aussi chaque zone
climatique génère-t-elle
un régime hydrographique
spécifique.
Dans les régions
de climat méditerranéen,
les cours d'eau sont
très irréguliers
et se gonflent brusquement
au cours de la saison
des pluies (oueds),
tandis que dans les
régions désertiques
les très rares
écoulements
se perdent sous l'effet
de l'évaporation
intense. En revanche,
les cours d'eau des
régions tropicales
connaissent des hautes
eaux à la fin
de la saison des pluies,
avant que ne s'amorce
une période
de décrue,
puis de basses eaux
au cours de la saison
sèche. Ce sont
finalement les cours
d'eau de la zone équatoriale
qui offrent l'alimentation
la plus régulière
et la plus abondante.
Ils n'en connaissent
pas moins deux maximums
lors des équinoxes
de mars et de septembre
coïncidant avec
l'accroissement des
pluies.Quant aux nombreux
lacs africains, ils
correspondent soit
à des cuvettes
intérieures
peu profondes (lac
Tchad), soit à
des fossés
d'effondrement profonds
(lacs Mobutu, Kivu,
Tanganyika, Nyassa).
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