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L'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) protège les lieux perçus comme mondialement "importants" en les répertoriant comme Sites de Patrimoine Mondial.
Après leur classification, ces lieux concernés sont considérés comme sacrés et des traités de conservation les protègent contre les menaces posées par les conditions sociaux-économiques actuelles et les détériorations du milieu naturel. Ils sont préservés de sorte à garantir que les générations futures puissent, elles-aussi, avoir la chance d'admirer la beauté vierge et naturelle de ces lieux et les repères historiques les plus importants.
En raison de leur beauté naturelle exceptionnelle ou de leur signification pour le patrimoine culturel mondial, près de 800 sites ont été reconnus à ce jour par l'UNESCO comme partie intégrante du Patrimoine Mondial.
L'Afrique du Sud se flatte d'avoir six sites classés au Patrimoine Mondial, le Royaume zoulou étant l'une des rares provinces ayant la chance de compter deux sites :
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le parc Ukhahlamba Drakensberg Park : sa splendeur exceptionnelle, unique, tient des paysages spectaculaires d'une beauté époustouflante et des grandes collections de peintures rupestres. Ces peintures sont considérées comme uniques en ce qu'elles représentent avant tout les
exemplaires les plus anciens d'art rupestre faisant usage de couleurs et de représentation dimensionnelle. On pense que de nombreuses découvertes restent encore à venir.., et à étudier.
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le parc de Greater St Lucia Wetland qui est considéré comme un hénomène naturel étonnant.
Cinq écosystèmes différents se côtoient dans une zone relativement restreinte (260 000 ha). La
vaste mosaïque d'habitats est constituée de systèmes marins du type récif corallien, de plages et
forêts littorales; de marécages avec eaux salées ou eaux douces; d'estuaires ouverts ; de plaines
luxuriantes et de zones boisées plus sèches. .
Les quatre autres sites concernés en Afrique du Sud sont :
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le Berceau de l'Humanité* dans les grottes de Sterkfontein, province de Gauteng. La participation et la coopération de nombreux secteurs sociaux ont permis de désigner et de répertorier
le Berceau de l'Humanité comme patrimoine mondial. Cette interaction positive entre la commu
nauté scientifique, les organisations professionnelles, les entreprises, le public en général, ceux qui
vivent sur place et possèdent des terrains dans la région et les diverses sphères de l'administration
publique représente le premier pas vers ce qui deviendra un effort constant pour protéger et déve
lopper de façon appropriées ce trésor à l'intention des générations futures.
Ce site de 47 000 hectares de terrain - dont la plus grande partie est de propriétés privées - se trouve principalement dans la province de Gauteng. Le Berceau de l'Humanité comprend une bande d'une dizaine de grottes en grès dolomitique contenant les restes fossilisés d'anciennes formes de vie animale et végétale et, plus important encore, ceux d'hominidés (des membres du genre humain). La dolomie dans laquelle les grottes se sont formées est d'abord apparue sous forme de récifs coralliens se développant dans une mer très peu profonde il y a environ 2,3 milliards d'années.
Dans l'ensemble, on a trouvé 850 restes fossiles d'hominidés dans ces cavernes de sorte que, à ce jour, celles-ci représentent l'une des plus riches concentrations de restes fossilisés du genre humain. Toute la valeur scientifique de la région consiste dans le fait que ces sites constituent une fenêtre sur le passé, à une époque où nos ancêtres les plus anciens évoluaient et changeaient. La communauté scientifique a depuis longtemps accepté l'idée que les humains avaient leur origine en Afrique.
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le paysage culturel de Mapungubwe adossé à la frontière Nord séparant l'Afrique du Sud du
Zimbabwe et du Botswana. Mapungubwe présente un vaste paysage de savane parsemé d'arbres,
de quelques épineux, de baobabs majestueux, autour de terrasses de grés s'élevant au-dessus de
la plaine. Au confluent du Limpopo et de la Shashe Mapungubwe fut le plus grand royaume du sous-
continent avant son abandon au XVIe siècle. Il en survit des vestiges quasi intacts des sites de
palais, avec toute la zone de peuplement qui en dépend, et deux capitales antérieures. L'ensemble
offre un panorama inégalé du développement de strutures sociales et politiques sur quelques 400
ans. Les vestiges du paysage culturel de Mapungubwe illustrent de manière vivante l'impact du
changement climatique et témoignent de l'essor puis du déclin du royaume de Mapungubwe,
illustrant clairement l'histoire d'une culture devenue vulnérable à un changement irréversible.
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et l'île prison de Robben Island, dans le Western Cape ; lieu d'exil, d'isolement et d'incarcération, on y envoyait les fauteurs de troubles, les parias de la société et les citoyens indésirables. La
tâche de ceux qui dirigeaient l'île et sa prison était d'isoler les opposants à l'Apartheid et de les
démoraliser. Certains combattants pour la liberté furent emprisonnés plus d'un quart de siècle en
raison de leurs convictions. Les prisonniers de l'île réussirent psychologiquement et politiquement à transformer un "enfer carcéral" en un symbole de liberté et de libération individuelle. Robben
Island s'est érigée en symbole du triomphe de l'esprit humain sur la souffrance et l'adversité non
seulement en Afrique du Sud et sur le continent africain, mais dans le monde entier.
Le dernier site enfin, dont l'inscription au Patrimoine Mondial a été effectuée récemment est :
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le Royaume botanique du Cap est considéré comme une région de valeur niverselle exceptionnelle car elle représente des processus biologiques et cologiques en cours associés à l'évolution du biome du fynbos qui est unique. La Région florale du Cap est une des régions les plus riches
pour les plantes comparée à des régions de taille semblable dans le monde. Le nombre d'espèces
par genre dans la région et par famille est parmi la plus élevé en comparaison avec les autres
régions du monde riches en espèces. La densité des espèces est aussi parmi la plus élevée du
monde.
On y trouve le taux d'endémisme le plus élevé (31,9%) et c'est un des 18 centres (points chauds) de la diversité biologique au monde.
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